Connexion à l'espace privé | Liens | Contact
 
 
Quel projet de transports est prioritaire pour les Hauts-de-Seine ?
Voter






Lire aussi
Les assises départementales de la jeunesse à Châtenay-Malabry
Enfouissement de la N13 : 5 scénarios au banc d’essai
Cérémonie du Souvenir Combattant au Mont-Valérien - 22 novembre 2009
Le T2 vous emmène de la Porte de Versailles à la Défense !
6 février : Séance publique du Conseil général
Consultez l’agenda de la semaine de vos élus
Une élection cantonale partielle à Colombes
L’agenda de la semaine de vos élus
L’agenda de la semaine de vos élus - 9 au 16 février
Vivre à Antony
 
Accueil - Actualités - Vie du groupe de la Majorité départementale
AFP : Vers un enfouissement total de la N13 à Neuilly
Le comité de pilotage sur un réaménagement de la RN13 à hauteur de Neuilly-sur-Seine a penché mardi pour un enfouissement total de cette avenue, plutôt que pour l’enfouissement partiel défendu par le maire Jean-Christophe Fromantin, a-t-on appris auprès des participants.

"Un certain nombre d’études techniques, à mon sens, doivent être abandonnées pour assez rapidement se focaliser sur une, voire deux" hypothèses, a déclaré devant la presse le préfet d’Ile-de-France ? Daniel Canepa, à l’issue de la deuxième réunion sur le sujet.

Quelque 160.000 véhicules traversent chaque jour l’avenue Charles de Gaulle à Neuilly (Hauts-de-Seine), entre Paris et le quartier de la Défense, transformant ce tronçon de la RN13 en une véritable autoroute qui coupe la ville en deux, et provoque de nombreux problèmes de sécurité et de pollution.

"La variante de référence doit être au centre de nos préoccupations", a dit M. Canepa, alors que cinq projets ont été examinés.

Le projet "de référence", qui consiste à enfouir complètement la RN13 en créant deux fois trois voies, a fait l’objet d’un débat public et est soutenu par Jean Sarkozy (UMP), président de la commission transports au conseil général des Hauts-de-Seine.

Le projet d’enfouissement partiel ou "boulevard urbain", défendu par M. Fromantin, consiste pour sa part à enfouir le trafic de transit et à laisser en surface le trafic local.

"Avant d’écarter la variante du boulevard urbain", M. Fromantin a souhaité qu’une "réunion technique" soit consacrée aux flux de circulation et celle-ci aura lieu "dans les 15 jours qui viennent", a précisé M. Canepa.

"Je ne crois pas totalement à sa variante" car elle entraîne des "inconvénients majeurs" en matière de "gains environnementaux", de "gestion du trafic", et concernant les possibilités d’aménagements de surface, a-t-il dit.

Elle aurait en revanche l’avantage de "coûts et délais de construction un peu inférieurs" aux autres variantes.

Le fils du président de la République s’est montré satisfait du résultat de la réunion : "il y a dix mois, la question de la RN13, ça s’appelait l’Arlésienne", a-t-il souligné. "Nous nous sommes dotés aujourd’hui d’un calendrier de travail" avec "un objectif de l’engagement de l’enquête publique à horizon 2010-2011".

M. Fromantin ne s’est pas jugé vaincu. "On a une réunion prochaine sur les flux avant de prendre une position définitive", a-t-il dit.

Le projet a un coût tournant entre "moins de 700 millions d’euros hors taxes" et "1 milliard d’euros", selon M. Canepa. Il devrait aboutir à l’horizon 2020.

AFP - le 20 janvier 2008

Le point sur le dossier de la RN13

- 1. Quel est ce projet ? Chaque jour, 160.000 véhicules traversent Neuilly-sur-Seine en son coeur : une véritable autoroute au milieu de la ville. Cette situation a créé des problèmes de santé, de sécurité et environnementaux.

Depuis de nombreuses années, il est prévu de recourir au recouvrement de cette nationale sans pour autant qu’un projet ne soit concrétisé.

- 2. Qu’est ce que le débat public de 2006 ?

En 2006 s’est tenu un débat public sur le recouvrement de la RN13 dont le processus s’est achevé en octobre 2006 avec la signature de l’Etat.

Lors de cette enquête publique, plusieurs projets d’enfouissement, les "variantes", ont été évoquées. Parmi ces variantes, figurait ce que l’on appelle aujourd’hui le scénario de référence, ainsi que la variante de boulevard urbain, rebaptisée Axe 13 par l’actuel Maire de Neuilly.

A l’issue des études, les ingénieurs ont conclu que le scénario de référence d’enfouissement total avec maintien des contre-allées était le seul qui répondait en tous points aux données du cahier des charges. Déjà à l’époque, la variante de boulevard urbain a été écartée pour les mêmes raisons que celles d’aujourd’hui.

Pour consulter le site Internet du débat public et lire le compte rendu officiel, cliquez ici.

- 3. Quels sont les objectifs du projet ? Trois objectifs sont partagés à l’unanimité : 1. Fluidifier le trafic et absorber la demande prévisionnelle à l’horizon 2020, 2. Régler les nuisances sonores, environnementales, sanitaires et d’insécurité, 3. Reconquérir l’espace en surface pour engager un projet urbanistique de valorisation du territoire

- 4. Quel projet est le plus adapté parmi les 5 proposés ?

5 variantes d’enfouissement ont fait l’objet d’études approfondies par des ingénieurs.

Quatre prévoyaient un enfouissement total de la RN13 par la mise en souterrain de deux tunnels de 2x3 voies avec maintien des deux contre- allées de chaque côté de l’avenue ; la dernière, dit "de boulevard urbain" ou "axe 13", proposant un maintien en surface d’un boulevard urbain de 2x2 voies, plus un tunnel de 2x2 voies en sous-sol.

Le préfet de région, s’appuyant sur les conclusions de ces travaux, a indiqué que le scénario de référence, d’enfouissement total, - déjà validé en 2006 - était bien celui qui remplissait le mieux les critères évoqués en point 3.

La variante de boulevard urbain est à écarter parce que ce scénario n’atteint correctement aucun des objectifs fixés.

Les questions sanitaires, de santé publique doivent bien entendu primer sur celles du développement économique. Pour autant, un enfouissement avec les contre-allées n’est pas pénalisant économiquement puisque l’accès aux riverains et aux entreprises est préservé.

- 5. Le plan de financement est-il injuste ?

Non, on estime à environ 200 à 300 millions d’euros la part publique de financement pour la RN13, ce qui revient précisément au coût total de l’enfouissement de l’A1. Il n’y a donc pas deux poids, deux mesures.

Les financement seront partagés par les différents acteurs publics, dont la ville de Neuilly.

- 6. Qu’est ce que "le comité de pilotage national" ? Les préconisations du débat public de 2006 prévoyaient la création d’un comité de pilotage.

Tous les acteurs du dossier sont réunis autour du préfet de la région Ile-de-France, Daniel Canépa : les élus des villes de Puteaux, Neuilly, Paris et Courbevoie, les représentants de l’Epad (l’établissement public d’aménagement de la Défense) et de l’Aude (l’association des usagers de la Défense), le Conseil général des Hauts-de-Seine ainsi que le Conseil régional d’Ile-de-France.

Liste des membres du comité de pilotage RN13 :
- Monsieur Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional d’Ile-de-France ou son représentant,
- Monsieur Hervé MARSEILLE, Vice-Président du Conseil Général des Hauts de Seine, chargé des transports
- Monsieur Jean SARKOZY, Président de la commission transports au Conseil Général des Hauts de Seine
- Monsieur Bertrand DELANOË, Maire de PARIS ou son représentant
- Monsieur Jean-Christophe FROMANTIN, Maire de NEUILLY-sur-SEINE
- Monsieur Jacques KOSSOWSKI, Député des Hauts-de-Seine, Maire de COURBEVOIE
- Madame Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Député des Hauts-de-Seine, Maire de PUTEAUX
- Monsieur Philippe CHAIX, Directeur de l’Etablissement public d’Aménagement de la Défense
- Monsieur Claude LEROI, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Hauts de Seine
- Monsieur Jean-Yves DURANCE, Président de l’association des utilisateurs de la Défense (sera représenté par M. Jacques PANCERA, Vice-Président de l’A.U.D.E.)
- Monsieur Gilles PEDINI, Chargé des politiques publiques - Cabinet Deloitte à NEUILLY
- Monsieur Pascal LELARGE, Préfet, Directeur régional de l’Equipement d’Ile-de-France
- Monsieur Patrick STRZODA, Préfet des Hauts de Seine
- Monsieur Christian CURÉ, Directeur départemental de l’Equipement des Hauts de Seine

- 7.Rapide historique L’enfouissement des 400 premiers mètres de l’avenue est intervenu entre 1988 et 1992 au niveau du rond point de Madrid. La part de financement de cette opération pour la ville de Neuilly s’est élevée à 3,5% du montant total des travaux.

Depuis, toutes les équipes municipales qui se sont succédées ont poursuivi le travail pour tenter de trouver des solutions pour un enfouissement total de l’avenue, tout en conservant des contre-allées pour les riverains et garantir l’accès aux commerces et entreprises.

- 8. 6 hectares à reconquérir en centre ville Dans une ville qui est au bord de l’asphyxie foncière, où l’on reproche à la Mairie de na pas offrir à ses habitants des services municipaux comparables à ceux offerts dans les villes limitrophes, reconquérir plus de 6 hectares en centre ville propose à l’évidence quelques solutions pour qui se veut innovant et volontaire. Des aménagements utiles, harmonieux avec le site et respectueux de la perspective historique pourraient voir le jour. Cette mission a été confiée à un cabinet d’architectes par le comité de pilotage, en accord avec tous les participants.

 Imprimer  Envoyer à un ami
| | Accès malvoyant | Crédits | Mentions légales | Plan du site |