Depuis plus de 15 ans, les élus de la Majorité du Conseil général des Hauts-de-Seine se sont battus pour obtenir ce prolongement, nécessaire à plusieurs dizaines de milliers d’usagers quotidiens. D’ailleurs, et alors qu’il n’est pas compétent en la matière (c’est la Région qui est normalement chargée de développer le réseau de transports en Ile-de-France), le financement de ce projet par le département s’élève à près de 20% du montant total des travaux.
Cette opération de prolongement de la ligne T2 était inscrite au contrat de plan 2000-2006 entre l’Etat et la Région pour un montant de 68,60 millions d’euros.
Elle visait à permettre une meilleure accessibilité du pôle de la Défense ainsi qu’un meilleur maillage avec la ligne 8 du métro à
Balard, la ligne 12 à Porte de Versailles ainsi qu’avec la ligne T3.
Ce prolongement de 2,3 km comporte trois stations plus une rendue nécessaire par l’arrivée d’entreprises à Issy (Henri Farman, Suzanne Lenglen, Porte d’Issy et Porte de Versailles).
10 rames supplémentaires sont nécessaires pour absorber les 30.000 voyageurs supplémentaires quotidiens.
D’un coût de 91,07 millions d’euros, il est financé par :
‣ le Conseil général des Hauts-de-Seine : 19,09 millions d’euros ;
‣ l’Etat : 18,57 millions d’euros ;
‣ le Conseil régional : 35,6 millions d’euros ;
‣ la RATP : 12,38 millions d’euros ; Ville de Paris : 4,1 millions d’euros ;
‣ le CA Val de Seine : 1,3 millions d’euros.
L’interview de Patrick Devedjian sur hauts-de-seine.net
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